Noël approche !

Cela ne vous a sans doute pas échapper, mais dans quelques jours c’est Noël !
Derrière les décors un peu «clinique» des enseignes qui cette année ont, je trouve, un tantinet lésiné sur les moyens pour faire rêver les clients, en coulisse les professionnels s’agitent. Oui lésiné, car hormis quelques guirlandes et quelques boules de Noël suspendus dans le vide, rien d’extraordinaire. Les boxs sont souvent disposés en allée centrale. Simplement. Trop simplement. Bref.
Ces deux semaines qui suivent sont d’une importance capitale pour les enseignes. C’est en quelques sorte la journée des records. Rappelons que Noël, derrière le spectre du rêve, de l’émerveillement, est l’évènement commerciale de l’année. L’histoire religieuse en trame de fond reste accolé en arrière-plan. 
Une journée d’excitation donc pour les professionnels. Une journée prêt à tout pour tenter le client. Prêt à tout pour le faire acheter son foie gras, son saumon, ses toasts, ici, et non chez le concurrent. Une journée pleine où les deux seules priorités consistent à organiser l’équipe et à remplir les rayons. Parmi les produits phares : le foie gras, le saumon, les crevettes, gambas et autres langoustines, la noix de Saint-Jacques, l’omelette norvégienne & la bûche (!), les coffrets de cadeaux, le vin blanc & rouge, le champagne & le mousseux, le chocolat, et j’en passe. 
Mais on oublie trop, très vite, les essentiels : depuis quelques temps le traditionnel, le fait maison si vous préférez, est en effet revenu au pas de charge. La diffusion incessante des émissions culinaires ont déposé des toques de chef sur la tête des consommateurs. C’est pourquoi il faudra cette année compter également sur la pâte brisée & feuilletée, les aides pâtissières (préparation pour macarons, pour gâteaux), les crèmes vanillés, la crème fraîche, les marrons, les châtaignes, le pain de mie, les airelles, les fruits au sirop, les corbeilles de fruits, les biscuits pâtissiers, les champignons, les bouchées à la reine, le chocolat pâtissier, les conserves de viandes (confit de canard, langue de boeuf), etc. Avouez que le dernier vend moins de rêve que ceux énoncés dans la paragraphe précédent. Toujours est-il que ceux cités juste avant sont ceux sur lesquels il faudra aussi (!) compter.  Souvent oubliés en effet, ils sont souvent la cause de nombreuses ruptures, et de perte de chiffre d’affaires.
De plus, Noël reste, sans doute, la fête préférée des professionnels du secteur. Car inversement, le réveillon fait grincer des dents plus d’un ! Il faut limiter les stocks au maximum et éviter les invendus. Un foie gras invendu le 31 décembre est, et restera, un fois gras… invendus, paré à séjourner dans la poubelle. #ABonEntendeur Car si Noël et le réveillon rime avec partage, en grande distribution, cela rime aussi avec gaspillage… #JeNeMÉtrendraiPasSurLeSujet
Toutefois, derrière ce monde cruel, emplis d’intérêts individuels, de rentabilité, d’argent… rappelons tout de même que Noël reste LA seule journée de l’année où on peut se permettre de rêver, de se faire plaisir, de profiter de ses proches… Dans le contexte actuel, cela fait du baume au coeur de penser enfin autre chose. Vous ne pensez pas ?
A tous mes lecteurs, Joyeux fêtes à tous.
Blogueusement,
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