L’oral, parce que vous le valez bien

L’oral c’est l’étape cruciale du BTS. Primo : parce que les coefficients y sont importants. Deusio : parce qu’elle valide vos aptitudes professionnelles, autrement dit votre capacité à mener des projets. Souvent sujet au stress, les oraux sont souvent des étapes difficiles pour les candidats. Il est en effet toujours plus facile de se cacher derrière une feuille au beau milieu de la foule de la salle. En oral, la situation est tout autre : pour ceux qui l’auront oublié, vous êtes SEUL – avec vos solides connaissances – devant un jury.  Voici dans le désordre quelques conseils d’un ancien élève que je suis.
Les 30 premières secondes
Les 30 premières secondes véhiculent une image de vous qui vous suivra jusqu’à la fin de l’examen. Saluer le jury. Ni trop discret. Ni des formules gourmandes, genre ne leur demandez pas «comment allez-vous ?». On s’en fout. Un bonjour de reconnaissance assorti d’un regard et d’un beau sourire fera l’affaire. Montrez que vous êtes content d’être là ! 
Ne pas être déstabilisé.
Chaque jury est différent. Leur rôle est de vous évaluer. Tantôt déstabilisateur, tantôt à l’écoute, tantôt ignorant. Leurs réactions ne sont que des façades pour juger la manière dont vous vous comportez, et dont vous gérez vos émotions. Être manager, c’est avant tout un SAVOIR-ÊTRE ! Ne le négligez surtout pas.
Ce n’est pas votre feuille qui vous évalue !
À l’évidence, un message par aussi par les yeux. Regarder votre feuille durant 20 minutes ne résoudra rien. Préféré plutôt les yeux de votre jury. Alterner les regards vers celui qui vous semble le plus avenant. Un conseil. Si vous ne pouvez supporter le regard terrible de vos interlocuteurs, placez votre regard entre les 2 yeux. C’est infaillible. Le jury n’y verra que du feu.
Être sûr de soi.
Ayez confiance en vous. C’est le mot d’ordre principal. Exit les hésitations. Montrez que vous connaissez votre sujet. Si votre dossier comporte des failles – ce qui peut arriver – n’oubliez pas que seul VOUS en êtes au courant. De plus, les hésitations permettent parfois de pointer du doigt vos faiblesses. Autrement dit, elles sont des brèches pour le jury. Ne vous engouffrez pas ici. 
Défiez les questions récurrentes.
Les interactions du style «vous en êtes sûr ?» font partie du lot des questions déstabilisantes, car elle remet en doute vos connaissances. Ne perdez pas pied. Aucunement. Prouvez à ce moment que vous savez défendre votre projet, vos idées, vos convictions.
Prenez-le comme un jeu ! 
Si vous avez eu la chance d’avoir été suffisamment entraîné au cours de votre scolarité, l’oral ne devrait être qu’une formalité. D’une part parce que le jury ne sera pas composé de vos propres professeurs, mais par des «inconnus». C’est un atout car le jury ne vous connaît absolument pas. 
Maîtrisez vos gestes.
À l’évidence, pas de gestes brusques. Parler avec les mains, c’est bien. Tout en réfléchissant c’est mieux. Veillez à mettre vos mains sur la table, paume ouverte. Ne cachez surtout pas vos mains, entre vos cuisses, ou derrière la chaise. Les paumes ouvertes restent un signe d’ouverture, qui montre que vous être ouvert au dialogue.
Ne vous éparpillez pas. 
Tout au long de votre présentation, il peut arriver à ce qu’on présente des documents. Soyez organisé et rangé-les au fur et à mesure. Il se peut très bien que vous en ayez besoin pour la suite.
Soyez clair ! 
Parler de vive voix. Soyez compréhensible. Parler lentement si votre débit est trop rapide. Mettez de côté les tics de langages tels que les «euh» ou «bein». La meilleure façon d’être professionnel, c’est de les éviter.
Ne pas lire vos diapos. 
Le jury a probablement appris à lire avant vous. Alors contentez-vous d’expliquer ce que vous exposez. Les diapos doivent seulement être des supports de communication. C’est à vous de prendre l’espace et d’intéresser le jury. Pas vos diapos.
Soignez votre sortie.
À l’instar des 30 premières secondes, les 30 dernières doivent être tout aussi soignées. Ne montrez pas votre enthousiasme, encore moins votre SOULAGEMENT d’avoir enfin fini. Ne sursautez pas comme un fou ou une folle après avoir fermé la porte derrière vous. Ne criez pas non plus. Saluez votre jury, avec le même sourire qu’au début, et le regard dans les yeux évidemment. Attention : il m’est arrivé d’avoir un jury qui vous serre la main. Soyez vigilant à ne pas leur mettre un «vent».
Avec le recul, dites-vous que c’est simplement une étape, et pas une épreuve. Des épreuves bien plus difficiles vous attendent de pied ferme dans la vie active. 
À l’épreuve des examens, et comme je sais que beaucoup d’étudiants errent ici, bon courage à tous !

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… et aussi l’ACRC

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