Une enseigne de la grande distribution élue meilleur employeur…

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Ce n’est pas une blague ! En ce 09 janvier 2029, une enseigne de la grande distribution alimentaire a troqué le costume du mauvais élève à celui du premier de la classe.
Revenons en arrière. Dans le début des années 2000, les jeunes boudaient indubitablement la grande distribution. Réputée difficile pour ces conditions de travail et les nombreuses contraintes, la grande distribution peinait à recruter de vrais potentiels. Et quand les entreprises en avaient un qui sortait du lot et capable de remplacer à court ou moyen terme un de ces cadres, elles le laissaient filer. Sans peine.
Les mentalités y étaient resté figées. La motivation, la culture d’entreprise et l’état d’esprit des jeunes étaient bien loin de ceux de leurs aînés. La mobilité n’était pas un problème. La notion gagnant-gagnant était une exigence que certains employeurs refusaient d’admettre. Triste sort. Bref. En somme, peu de CV étaient à disposition des directeurs et au milieu des années 2010, cela était même devenu une ressource rare.
La faute à quoi ?  À qui ? Il ne faut tout d’abord par oublier le manque de pragmatisme de l’époque. Des managers souvent peu concernés par l’évolution humaine des membres de leur équipe qui agissaient souvent dans leur propre intérêt. Une ancienne école souvent confrontée à des jeunes qui tenaient dans leurs bagages de nouvelles compétences : maîtrise de l’outil informatique, forte capacité d’analyse, connaissances dans le domaine de la sociologique & psychologie utile pour le management. Sans oublier les qualités inhérentes qui en dessinent le portrait-type de la génération Y : fort engagement sur le monde de demain, remise en question permanente, maîtrise du web & des réseaux sociaux, et j’en passe. Les jeunes avaient parfois plus à apprendre aux anciens. Résultat : un turn-over incessant et des jeunes dégoûtés qui sans aucun scrupule prêchaient la mauvaise parole et tous les ont-dits sur le secteur.
Et c’est donc face aux difficultés rencontrées dans le recrutement et devant le constat que la moyenne d’âge des salariés s’élevait d’année en année, qu’a sonné l’urgence d’une nouvelle manière de procéder.
Et c’est Leclerc qui a mis la main à la pâte. Fort à l’époque d’une croissance phénoménale et d’une première place du marché acquit au détriment de Carrefour au milieu des années 2010, l’enseigne chère à la famille Leclerc a ainsi placé le management et la politique RH au coeur du dynamisme du groupe d’indépendants. Une première pour le secteur. L’Homme est dès lors placé au centre de l’entreprise. Et l’arrivée d’une femme à la tête de l’enseigne, détrônant l’ancien pilier Michel-Édouard, y est sans doute pour quelque chose…
Dans les faits, cela a mis du temps. Le temps que les adhérents «adhèrent» à cette nouvelle donne évidemment. D’ailleurs, les solutions avancées pour mener à bien ce projet sont nombreuses. Nous y reviendrons prochainement.
Résultat des courses : depuis 3 ans, cinq démissions constatées en moyenne par hypermarché de plus de 3500m2. Trois seulement dans les Drives. Et  deux dans les cellules m-commerce, dernier né des concepts de la distribution alimentaire.
Une initiative à saluer.
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