Apoplexie ou la déficience programmée

Une Humeur du mois dans un style un tantinet différent qu’à l’habitude.
S’il appartient aux entreprises de faire progresser leur capital, il leur incombe également de prendre soin d’un autre ensemble qui doit occuper davantage de considération qu’un simple compte chiffré. Ce capital, c’est le capital humain. Définissez-le comme l’ensemble des compétences, talents, savoirs, connaissances et expériences d’une entreprise. Ce sont les Hommes qui le forgent. 
À l’évidence, n’y tenir aucune rigueur aux ressources humaines d’un centre profit, c’est un peu comme placer un couteau sous la gorge sur l’avenir d’une entreprise. Pour sûr, il faut éviter que l’arme, même blanche, dévie de travers, de quoi risquer une saignée et de broyer du noir…
Apoplexie. Terme emprunté à la médecine traduisant la suspension partiel ou temporaire des compétences potentiels au développement d’un organisme. Étymologiquement, il sous-entend les termes frapper, décharner, acharner. Tiens (!) ils s’y prêtent plutôt bien…
Le pouls commencent à battre, à sonner plus fort, tel une révolte qui n’attend finalement que ça. Que les choses se réveillent ! Le regard hagard, livide, certains auscultent la scène sans crier gare pour aller poser leur peine sur l’autel de la déficience qui leur était programmée depuis bien longtemps. Qu’ils crient au scandale ?! Une ineptie, pire une hérésie ! Ils font mine d’occulter les évènements en pensant toutefois pouvoir s’y immiscer. Car à l’extérieur le brancard attend. Les premiers blessés doivent être secourus. Certains, pensant être seul, attendent les secours depuis plusieurs années. La faute à un salariat trop gentil, trop mou, qui s’écrasait bien trop facilement devant les dogmes dominants qui ne leur offrait aucune, mais alors aucune considération. Ce manque de pertinence devrait leur valoir l’apoplexie. À force de briguer les compétences d’autrui et de s’approprier leur réussite, le vacarme gronde. Le capital pourrait s’assurer une insuffisance, un arrêt brutal dans le virage qui était annoncé. L’entreprise ne semble pas s’y tenir et s’y préparer. Pauvre d’elle. Les brancards, eux, sont toujours pris d’assaut. À l’extérieur, dansent les sirènes des ambulances prêt à sauver les nouveaux blessés. Le vacarme gronde. Tout laisse donc à penser que c’est sur ce brancard échaudé que d’autres moins à même viendront y poser leur dos. La défense a son Arche, et des flèches aiguisées. Le légitime reprend souvent le dessus au détriment des uns, mais pour la justice de tous. Le cérébrale sait reprendre ses droits.
Un capital humain blessé c’est une entreprise en panne. Qu’on se le dise. Entre les résultats et les succès & échecs des collaborateurs, il existe une étroite corrélation. Savoir investir pour les uns, c’est s’assurer un confort pour son capital. On en tire toujours bénéfice.

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