Ces managers qui nuisent à l’entreprise

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Parmi les tares auxquelles on peut leur dédier, la palme du mauvais manager revient souvent à ceux qui ne savent pas qu’ils sont profondément incompétents. Ces derniers d’ailleurs ne parviennent jamais à résoudre tel ou tel problème au sein de leur centre profit, car ils représentent eux-mêmes LE PROBLÈME ! J’ai recensé avec humour une poignée de profil de mauvais managers tels qu’on peut en trouver dans la grande distribution.

* Le rigolo
Celui-là il tente de s’imposer en amusant la galerie. Torse bombé, tête haute, il en oublierait presque de regarder où il pose ses chaussures à dix francs six sous. Les théories, théorèmes, lois, principe et préceptes ne sont pas de son ressort. Il efface ce manque évident par des sautes d’humeurs injustifiées et sans fondement, qui lui font passer plus pour un rigolo de service qu’un leader confirmé. Il se justifie d’une présence accrue sur son lieu de travail pour pallier un manque de compétence. Eh oui, il faut bien compenser ! Aussi, il doit sa position à son intuition. Bien qu’il fasse toutefois preuve d’humanité, il reste maître dans l’art de bousculer les règles de l’analyse transactionnelle, sans pour autant passer outre. Le rigolo fait mine de ne craindre personne, mais en vérité personne ne le craint vraiment.

* Le désorienté
Par le terme orientation, il faut comprendre le terme vocation, et vraisemblablement le métier occupé par ce responsable n’en est pas une. Le désorienté est en définitive quelqu’un qui n’a pas trouvé sa voie. À défaut de savoir-faire, et de manque de connaissances évidente, c’est un profil perdu au milieu de sa carrière, et qui cherche à s’offrir une seconde jeunesse.

* L’incompétent
Son équipe tire toujours la gueule et cumule arrêts maladie sur arrête maladie.  L’incompétent tente de masquer ses lacunes par des absences remarquées. Vous le cherchez ? Pas de panique, la salle de pause et son bureau sont ses lieux de villégiature. Lunettes sur le nez, regard livide, hagard et postillonnement de rigueur, l’incompétent est aussi celui qui évite tout contact avec son équipe. Ses carences sont perceptibles à l’oeil nu et son travail n’est que le reflet d’une déficience programmée. Pour lui la compréhension de la mission qu’on lui a confiée et ses objectifs sont des équations à multiples inconnus, dont il est définitivement incapable de résoudre.

* Le corrompu
Il se prend pour le businessman-modèle, sans avoir de business plan cohérent. Téléphone constamment collé à l’oreille et démarche nonchalante de rigueur, il se veut calife à la place du calife, et boss avant l’heure. Comme un bon nombre de managers en grande distribution, il travaille dans son intérêt personnel, au détriment de celui de l’entreprise, et en oubli presque sa mission principale qui le lie à son employeur. Usurpateur et imposteur, le corrompu use d’un relationnel approximatif pour tromper la vigilance d’autrui. Il se pavane souvent dans des tâches qui flatte son ego, et en profite pour ignorer les bons éléments de son équipe. Le corrompu possède évidemment sa garde rapprochée qu’il rémunère mafieusement par les quelques bénéfices et avantages en nature qu’il engrange en dehors de son activité principale.

* Le faux consciencieux 
L’habit ne fait pas le manager de rayon, et pourtant ! Chemise ajustée, chaussure cirée, pantalon cintré, le faux consciencieux se fait remarquer par son sérieux de façade, mais oublie d’appliquer ce précepte dans son travail. Ce profil est assez peu répandu car majoritairement leur manque cruel d’initiatives et de prise de décisions leur joue des tours. Au fond d’eux, ils ne sentent pas à leur place, et sous des faux airs d’incompétence, leur manque de responsabilisation leur prévaut des pulsions dénuées de tout sens pour l’intérêt du centre de profit dont ils ont la charge. 

* Le désorganisé organisé
Aucune méthode de travail : tel est la phrase qui résume à elle-seule ce profil de mauvais manager. Et sans méthode, pas de ligne directrice, ni de cohérence, et en conséquence une équipe perdue, contrainte de s’adapter au manquements du responsable. La désorganisation organisé consiste à éparpiller les pièces du puzzle avant de le composer. Effet destructeur plutôt que constructeur.

* Le sentimental
Vous l’aurez deviné, ce profil de manager agit avec le coeur, et non avec sa tête. Il privilégie toujours les affinités qui le lie avec des membres de son équipe, au détriment du talent de certains et de leur capacité à développer le centre de profit. Bien que ce ne soit pas un défaut en soi, le sentimental agit toutefois de manière toujours désintéressée et impartiale. Il s’efforce de conserver des relations alambiquées avec des individualités, plutôt que de tenter de souder une équipe pour mener à bien ses objectifs. 

* Le gestionnaire
N’est pas manager qui veut. On peut exceller dans un domaine, et être approximatif dans un autre. C’est souvent le cas pour des managers soi-disant aguerris qui prétendent connaître leur métier sur le bout des doigts, qui omettent la principale mission de leur poste. Car en effet, un manager ça gère avant tout des Hommes, pas des chiffres. Nombreux sont ceux qui ont laissé leurs idées reçues au vestiaire. C’est tout une équipe qui en pâti. 

* Le benêt
Un bon manager se distingue par sa crédibilité, et la légitimité qu’il a dans le poste occupé. En ce sens, il se doit d’être capable d’exécuter avec rigueur ce qu’il demande de faire à un collaborateur, tout en évoquant les difficultés liées à la mission. C’est une question de professionnalisme. Le benêt ne fait pas partie de cela évidemment. Il est absolument borné et se contente d’exécuter les ordres définis par sa hiérarchie. Pour lui, son travail réside dans sa faculté à produire de l’opérationnel et de justifier une présence constante sur son lieu de travail. Le reste, ça passe outre.


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