Et si la guerre des prix s’arrêtait ? (2)

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E.Leclerc se bat sur les prix. À l’instar d’un certain Brice de Nice, elle surfe sans discontinue sur la vague qu’elle a tant attendue. Un combat de 40 ans qui lui vaut aussi aujourd’hui les faveurs des consommateurs. Contexte de crise, ou pas, l’enseigne bretonne glisse sur la déferlante du succès et est passé récemment leader du secteur en France devant l’historique concurrent Carrefour. De quoi lui asseoir une position financière confortable face aux grands groupes alimentaires dont elle se veut la victime.
Devant les nouveaux outils de comparaison tant prisée (voir aussi), les concurrents tentent de refaire leur retard, tant sur le plan des prix, que sur l’image-prix. Deux notions bien distinctes d’ailleurs où la communication est reine. Entre détournement du consommateur ou nouvelles attentes, tour d’horizon à travers plusieurs articles : une question, une réponse sur cette problématique car évidemment elle ne durera pas 116 ans, elle… Et si la guerre des prix s’arrêtait ? 
Et si cette guerre des prix était loin des vraies attentes et des besoins des consommateurs ?
Le nouvel engouement des français pour les marchés des centres-villes prouve que les consommateurs cherchent autre chose. Et si c’était cette lueur dans les yeux du maraîcher qui vous vend votre laitue ? Haha ! Et si finalement derrière les étales des rayons frais, les consommateurs ne voulaient plus se sentir comme un client lambda, pas reconnu par le vendeur qui sert ses clients comme il donne un os à son chien ?
Objectivement, la grande distribution devra apprendre à reconquérir ses clients. Après les avoir fidélisés à la fin des années 90 et début des années 2000, les prochaines pourraient être celles de la reconquête. 
Le e-commerce a eu le malheur d’éloigner les clients des centres commerciaux. Avec le recul, il est d’ailleurs pertinent de croire que la grande distribution s’est mis elle-même des bâtons dans les roues. Car le gros chantier qui va attendre les enseignes de la distribution alimentaire consistera à redonner aux clients l’envie de fréquenter à nouveau les magasins. Pas simple. D’autant plus difficile car les générations actuelles cherchent à optimiser leur temps perso. Le Drive et l’essor du e-commerce ont rendu les achats plus simples, plus rapides. Il y a aura fort à faire pour parvenir à les convaincre.
Y’a pas que le prix qui compte !
Car elle est là la vraie réponse ! Le prix est un critère de sélection d’une enseigne, mais cela ne suffit pas. La tenue du magasin et des rayons, la propreté, la qualité du service, le conseil, la différenciation de l’offre sont autant de vecteurs qui guident le client dans ses choix. 
Passer d’une société de consommation à une société de recommandation, voilà l’enjeu de la grande distribution de demain. Le conseil devra à mon sens prendre davantage de place dans le magasin : et si ce n’est pas une personne attitrée, la compétence sera sans doute remplacée par les NTIC : application Iphone pour mieux choisir son vin, lunette GoogleGlass pour comparer les prix dans le magasin de l’autre côté de l’avenue… Les possibilités sont nombreuses.

En résumé, un peu plus d’humanité et recentrer les magasins autour des Hommes qui font le commerce. On assiste à une guerre des prix loin des attentes des consommateurs et surtout, SURTOUT, un bel argument marketing pour faire parler de soi. Toutefois, cette guerre des prix a tout de même le mérite d’accentuer la concurrence et de faire réagir les enseignes, en témoigne l’indice des prix de Géant Casino qui talonne désormais l’enseigne E.Leclerc. Cela a quand même ses bons côtés, mais dans quel temps ce sera obsolète.

Voir aussi la première partie : Et si la guerre des prix s’arrêtait ? (1)


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Un commentaire

  1. Comment être sur que cette analyse représente la majorité des clients. Car il est clair que tous les clients ne recherche pas le contact et le conseil, il y a qu'a voir l'amabilité de certains. Les prix sont a mes yeux le facteur le plus important surtout par les temps qui courent… Si le client se tourne vers le e-commerce ce n'est pas forcément pour gagner du temps, surtout quand il ne s'agit pas du marché alimentaire. C'est bien parce que c'est le canal le moins cher aujourd'hui… Au niveau de l'alimentaire, la grande distri n'a pas a s'inquiéter car ceux sont leurs drives.

    Je suis bien conscient que ça ne fait pas avancer grand chose, mais c'est un sujet qui est bien délicat car il n'y a pas vraiment de réponse miracle. Il faut désormais être capable de tenir des rayons propre, organisé, et sans rupture, en proposant les meilleurs prix du secteur et en ayant des employés sur-motivé, ce qui aujourd'hui est rarement le cas dans les uc vu les politiques adopté par la direction.

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