Un Noël et des questions

//www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.jebosseengrandedistribution.com%2F2013%2F12%2Fun-noel-et-des-questions.html&width=400&layout=standard&action=like&show_faces=false&share=true&height=35&appId=346845332102835

!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?’http’:’https’;if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+’://platform.twitter.com/widgets.js’;fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, ‘script’, ‘twitter-wjs’);
Le rush des fêtes a évidemment commencé depuis fin novembre. Les enseignes se sont permises comme à l’accoutumée d’enchaîner la cadence du matraquage promotionnel. Même si les premiers frémissements devraient avoir lieu en ce week-end de 3 jours, car bon nombre d’enseignes ouvrent leur magasin ce dimanche, ce jour dominical devrait avant tout lisser la demande sur 3 au lieu de 2 jours. Cela n’aura que peu d’impact car les achats alimentaires auront bel et bien lieu le 23 et le 24 principalement. C’est en tout cas ce qu’attestent les études Deloitte, qui prévoit qu’un tiers des dépenses alimentaires des fêtes auront lieu l’avant veille et la veille de Noël.
Même si on est encore aux prémices des achats, on peut d’ores et déjà anticiper rapidement plusieurs enseignements :
* Le foie gras sur la sellette ? Le boycott annoncé suite au débat sur la cause animale aura sans doute un impact sur les ventes. Certains consommateurs y sont probablement sensibles à ce sujet mais combien seront ceux à bouder ce plaisir ?
* Des achats reportés : l’année en grande distribution a été rythmé par des promotions toutes aussi juteuses les unes des autres. En un an, le consommateur a été éduqué à acheter à prix cassé et il risque d’être fort déçu  par les catalogues du réveillon que je trouve, ma foi, bien pâle. 
* Achats en stand-by : Les français semblent enclins à reporter leur budget des fêtes de Noël au mois suivant et à attendre patiemment les rabais des soldes d’hiver, notamment sur les chocolats et les jouets. Somme toutes, la notion d’achat plaisir reste d’actualité malgré la morosité, mais elle aura une connotation plus économe cette année.
* Le champagne sabré ? Avec un marché dans le rouge cette année, les chiffres du champagne font grise mine. Faute évidemment à la déprime française ambiante. Les prix cassés ont somme toute permis d’écouler du volume mais en contrepartie, les caves se sont remplis. Des fêtes qui s’annonce fort douloureuse.
* Le rose en héros : si le champagne sera boudé, les produits rosés eux, déclinés sous toutes les formes (vin, mousseux, bière, cidre), devraient continuer sur leur lancée en cette période de fêtes. À l’instar du macaron l’année passée, ils seront certainement invités à beaucoup de table française.
* Quid du vin ? Avec une année 2014 qui promet d’être difficile en terme de prix (prix du tonneau a augmenté de plus 30%), faute à une saison compliquée pour les viticulteurs, le vin suscite beaucoup d’interrogations. Si en magasins les gondoles sont garnis de très bon millésime (2009 et 2010), les prix restent somme toutes élevés. 
* Du fait-maison ou à la carte ? Si l’engouement de ces dernières années était de revenir aux plats préparés soi-même, les enseignes nous ont concocté des cartes de fêtes alléchantes et toujours à prix très abordables. Les commandes avaient été en deçà des prévisions l’année dernière. Qu’en sera-t-il ?

Éléments de réponses très vite ! 


Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s