Génération Y : intégration réussie ?

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Comme auguré par l’humeur du mois de Février, ce début de mois va être l’occasion de revenir sur les générations. Aujourd’hui la génération Y.
Les générations se suivent mais ne se ressemblent pas. Que les différences soient comportementales, éducatives, sociales et j’en passe, j’ai toujours été intrigué par leurs profils. Alors, avant de s’affairer à évoquer très prochainement les deux nouvelles générations qui arrivent sur le marché du travail, retour aujourd’hui sur la génération Y, qui très prochainement représentera la majorité de la population active.
Tout d’abord, l’histoire des générations m’a toujours passionné. Que se soit celle de ma génération, les Y, les why, la génération du pourquoi comme on dit, je crois fermement que c’est un moyen efficace d’apprendre à mieux se comprendre, de constater pourquoi on est tant en rupture avec la société qu’on n’a pas choisi et se trouver une place, un rôle, au sein ce cette société. Bref.
Successeur désigné de la génération X, la génération Y a beaucoup fait parler d’elle, bien plus d’ailleurs que son aîné qualifié de « sans identité », anobli par des parents profiteurs des Trentes Glorieuses. Ses aînés la traitent – encore – d’égoïste, mais certains chercheurs persistent à croire dur comme fer qu’elle sauvera le monde. La génération Y a longtemps été méprisée, à défaut, la faute à des divergences de tailles entre elles. 
Génération capricieuse, irrespectueuse, tantôt qualifiée de fainéant par nos aînés, la génération Y a fini par se faire sa place dans le monde du travail. Elle a été parfaitement intégré et apprivoisé, et non sans faire bruit. Ses qualificatifs sont nombreux : autonome, forte capacité d’adaptation, sensibilité très forte aux réseaux sociaux, cette génération ne ressemble indéniablement à aucune autre. Leur refus d’être de simples exécutants, a contrario de la génération X, a provoqué de multiples remises en question dans le monde de l’entreprise. Soucieuse que l’on reconnaisse la valeur de son travail, la rupture a souvent été créée avec les managers, et les Yiers n’ont pas hésité à bousculer les codes dictés par leur précédents.
Au final, cette génération Y aurait-elle crée la surprise en s’adaptant plus rapidement à l’entreprise que l’entreprise ne s’est adapté à elle ? C’est fort possible.

Dans les faits, la génération Y porte en elle un esprit prometteur. Leur accession prochaine à des postes à responsabilité et leur proximité avec les centres de décision devrait leur permettre de se valoriser enfin et de faire entendre leur voix pour changer l’organisation du monde.

La série sur les générations introduit par l’Humeur du mois de Février : un théâtre, ses coulisses, ses acteurs…

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