Étiquettes : une guerre sans faim

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Savons-nous réellement ce que mous mettons dans nos assiettes ? Le débat a fait écho autour d’une information qui a vivement circulé sur la toile ces derniers jours. 
À l’initiative de cette information, on retrouve FoodWatch, une ONG allemande réputée pour dénoncer les fraudes alimentaires. Cette dernière, pour sa première campagne en France, décide de s’attaquer aux affirmations et étiquettes des produits de grande consommation, dont parmi eux le désormais célèbre blanc de dinde Tradilège, la marque de distributeur de l’enseigne Leclerc. Parallèlement, une pétition a été lancé, qui d’ailleurs en 3 petits jours a recueilli près de 50000 signataires.
Bref.
Mais au-delà du coup de com’ qui cherche à pointer du doigt l’ensemble du pôle agroalimentaire – et pas uniquement l’aspect tendancieux qui tire à boulets rouge sur la grande distribution en général – c’est un autre débat qui devrait s’ouvrir : celui de l’intérêt même du consommateur, vache à lait que nous sommes.
Dans un vision plus ou moins clairsemée, le marketing est aujourd’hui devenu terriblement efficace et performant, et l’information est rapidement passé au second plan pour les consommateurs. La course aux nouveautés, à l’élargissement de gamme, à la quête de rentabilité, à l’amélioration de la DN & de la DV, permettent sans cesse aux marques de recruter de nouveaux consommateurs, et d’en faire perdre d’autres à leurs concurrents. C’est une guerre sans faim.
Indéniablement, cette course effrénée du marketing relègue en queue de peloton l’intérêt même du consommateur. D’ailleurs, il est absolument remarquable, qu’après tant de scandales répétés (vache folle, steak de cheval pour ne citer qu’eux), de constater l’immobilisme des enseignes, voire des politiques, à corriger ce manquement. Pression des lobbies ou pas, une amélioration de la transparence ou la création d’un label « qualité » ne noierait aucun poisson. Mieux ! Elle permettrait un regain de confiance vis-à-vis des enseignes. Qu’à cela ne tienne, demain, la quête aux parts de marché passera sans doute par là. Une question d’image.

Au final, dans toute cette splendeur, ce sont les clients qui trinquent. Une fois de plus. Le marketing passe avant. Et avant que la volonté de boycott passe après le pouvoir d’achat, il y a un travail énorme pour éduquer le consommateur aux nouvelles manières de consommer. Un discours qui en vérité fait peur aux mastodontes de la distribution, trop frileux peut-être de trouver des solutions adéquates pour répondre aux futures nouvelles attentes des consommateurs.


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