L’émergence des e-producteurs

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Ce n’est plus une surprise, le Drive s’est profondément bien installé en France. Que ce soit dans la stratégie des enseignes ou l’esprit des consommateurs, ce nouveau moyen de consommer est devenu l’affaire de tous. Car qu’on se le dise, le e-commerce alimentaire a de l’avenir devant lui. 
C’est en tout cas ce qu’on comprit une poignée de producteurs locaux d’irréductibles bretons. Car ouvre, en ce jour, un nouveau Drive fermier en région Brestoise. Après celui du Morbihan, le second en Bretagne, et une douzaine d’autres qui ont fleuri dans le reste de la France, le concept semble faire des émules. 
Le principe reste aussi simple : un site internet, des produits, un panier virtuel, un point de retrait. Toutefois, le service n’est évidemment pas aussi optimal que pour les enseignes de la grande distribution. Pour le concept Brestois, les commandes se font jusqu’à lundi minuit, et le retrait s’opère 48h après, le temps que les producteurs s’y attellent à la préparation.  
L’idée semble séduisante, tant il pourrait devenir une alternative pour de nombreux consommateurs. Ces derniers sont en effet de plus en plus soucieux de connaître l’origine exacte de leur produit, et sont également très sensibles aux nouveaux enjeux économiques et sociaux de leur région. Aussi, c’est une opportunité pour ces e-producteurs se s’attirer une nouvelle cible de clients.
Ceci étant dit, le Drive est aujourd’hui tellement entré dans le vocabulaire qu’il en devient mal utilisé, voire même banalisé, alors même que le concept en lui-même est très codifié. Car dans la définition, celle stipulée dans le journal officiel, le Drive constitue un point de retrait auto. Le terme ne peut en aucun cas être utilisé pour qualifier tous sites d’achat ou de retrait en ligne. Le Drive n’est pas une image de marque et son utilisation à toutes les sauces mériterait à mon sens un meilleur encadrement pour ne plus induire le consommateur en erreur.
L’initiative reste évidemment intéressante. L’émergence des e-producteurs commence, et à n’en pas douter, d’autres suivront, tant le commerce en ligne est une nouvelle terre à cultiver pour conquérir et séduire les clients de demain.


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