Se recentrer sur son coeur de métier

//www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.jebosseengrandedistribution.com%2F2014%2F06%2Fse-recentrer-sur-son-coeur-de-metier.html&width=450&layout=standard&action=like&show_faces=false&share=true&height=35&appId=346845332102835

!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?’http’:’https’;if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+’://platform.twitter.com/widgets.js’;fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, ‘script’, ‘twitter-wjs’);
Qu’on se le dise, et ce que se soit ici ou ailleurs, les chiffres frémissent dans la douleur depuis le début d’année. La légère croissance tient en partie son salut à l’augmentation des prix du début d’année, car les volumes, eux, peinent à dépasser la barre des 0,5%. C’est dire !
Conjoncture, pouvoir d’achat en berne, le portefeuille des consommateurs fait en effet la moue. Mais ceci n’explique pas tout. Car qu’on se le dise également, les magasins ont aussi leurs parts évidentes de responsabilités : erreur de stratégie, négligence autour de l’image-prix, communication mal maîtrisée, catalogue mal mis en avant, manque d’opportunités en direct, pression accrue… La liste pourrait hélas être bien plus longue. 
Toutefois la raison principale de cet échec – puisqu’on peut en parler d’un – tient davantage au management d’entreprise et à une erreur de stratégie criante de vérité. Nombreux experts vous le diront, en période de crise, il faut se recentrer sur son coeur de métier pour espérer une croissance. Aujourd’hui, par constatation, on ne peut que crier gare devant le manque cruel de réaction de la part de certains professionnels des magasins.
Par définition, toutes les entreprises, oui toutes (!), affirment avoir pour objectif une croissance rentable et durable. Mais sur 10 entreprises combien atteignent leur objectif ? Seulement 1… L’orientation stratégique constitue la principale raison de cet échec.
En définitive, la croissance n’a pas lieu dans la diversification. Au contraire, les sociétés dont la croissance est durable et rentable sont à 80% centrées sur un seul coeur de métier. Pourquoi ? Car d’une part la diversification affaiblit sa position vis-à-vis de la concurrence, et laisse filer des parts de marché là où l’entreprise performe. D’autre part, il apparaît donc prioritaire d’aller exploiter tout le potentiel de son activité principale pour tenter de perdre le moins de gains possible, et idéalement d’en récupérer à la concurrence.
Bref. Sans crier haro à la grande distribution, il n’est pas question de délaisser le non-alimentaire. Non. Il consiste simplement à redonner un souffle nouveau à l’alimentaire et à concentrer ses efforts sur ses forces. À chacun son métier. Car sans tomber dans la caricature, on ne fait pas un filet de boeuf avec un poissonnier, et on ne répare pas une toiture avec un maçon. Il faut laisser aux spécialistes ce qu’ils savent faire, et ne pas faire semblant de les imiter.

Indéniablement, vous l’aurez compris, le principal relai de croissance en cette seconde partie d’année sera l’orientation stratégique qui devra selon moi s’étendre sur l’alimentaire, là où les budgets des consommateurs sont les moins serrés. Alors d’après vous, l’orientation stratégique des enseignes a-t-elle raison de leur croissance ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s