La seule vérité vient du terrain

//www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.jebosseengrandedistribution.com%2F2014%2F10%2Fla-seule-verite-vient-du-terrain.html&width=450&layout=standard&action=like&show_faces=false&share=true&height=35&appId=346845332102835
!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?’http’:’https’;if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+’://platform.twitter.com/widgets.js’;fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, ‘script’, ‘twitter-wjs’);
Aussi exigeant soit-il que le monde de la grande distribution, le sommet de la pyramide n’est pas toujours atteint par des gens du sérail. Comprenez que si les magasins se transmettent comme un ADN, le savoir-faire lui ne s’improvise pas toujours. Comme disait un certain patron de centrale que j’ai pu écouté discourer: « il faut faire le métier ! »
Et qu’importe l’image de l’enseigne, une entreprise qui veut fonctionner doit transpirer le savoir-faire. Vendre ne suffit pas et pour citer un de mes ex-patrons « ce serait bien trop facile s’il suffisait de mettre en rayon et d’attendre que les clients arrivent. Pourquoi alors j’investirai sur Vous [l’apprentissage] ? » La connaissance terrain est la raison du succès des entreprises de distribution alimentaire d’aujourd’hui. Il faut être juste et pragmatique, au coeur du commerce, sensible aux nouvelles attentes des clients, profondément aimer l’humain, et cerise sur le gâteau : être animé par la passion.
À ceux qui doutent de la nécessité d’essuyer le carrelage, sachez qu’un magasin ne se pilote pas du haut d’un bureau. Si une partie stratégique est certes nécessaire, la vocation d’un magasin est de vendre. En grande distribution on fait du commerce, pas de la politique. Et ceux qui s’en détournent risquent fort d’ailleurs de s’en mordre les doigts à un moment ou à un autre.
En deçà des clichés qui existent dans le monde de la grande distribution, comme notamment qu’il y a autant de patrons que de façon de penser – et pour en revenir à nos moutons – il n’existe en vérité qu’un seul modèle de réussite : le savoir-faire. Alors non il n’y a pas que le prix qui compte – hélas – et ce qui importe vraiment c’est bien la perception qu’ont les clients. Oui le service client influe sur les achats et la fidélisation. Oui des rayons rupturistes font fuir les chalands. Oui tous les magasins modernes doivent avoir mis en place leur promo le lundi avant ouverture. Oui il faut prendre des risques sur les événements incontournables type foire aux vins. Oui un directeur sait aussi manier un transpalette. Oui il faut savoir être ambitieux. Non il ne faut pas se fixer des objectifs non atteignables. Bref. La conjoncture économique, le moral de la société, couplé à une transformation des modes de consommation et une concurrence accrue poussent les entreprises dans leurs derniers retranchements. L’exigence n’est plus la même qu’il y a 10 ans.

Si le milieu est aussi cruel qu’exigeant, la seule vérité vient donc du terrain. Pas de places pour l’amateurisme. 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s